Accueil du site > Ma ville > Edito du Maire > L’affaire de tous

L’affaire de tous

Contenu de la page : L’affaire de tous

Après la période estivale, la rentrée a repris ses droits. Les enfants ont notamment repris les chemins de l’école.

Pour avoir rencontré parents, enseignants et partagé ensemble la nouvelle rentrée scolaire, j’ai pu constater que l’accueil dans nos établissements, la qualité professionnelle et humaine du personnel enseignant ou communal étaient au rendez- vous malgré un climat difficile du fait des réductions budgétaires au sein de l’éducation nationale (même si je reconnais aussi que les équipes locales de l’académie ont essayé de faire au mieux sur notre territoire). La ville a poursuivi, comme elle l’avait prévu, ses efforts de rénovation notamment sur l’école Paul Bert et amplifié la présence de ses agents au sein des écoles. Nous avons renforcé les équipes d’animation et d’encadrement dans la perspective de la mise en oeuvre dès la rentrée prochaine du Plan Educatif Local tenant compte du rythme de vie de l’enfant et de son espace d’accueil avec un objectif unique : prendre soin de lui dans son univers éducatif, satisfaire au mieux les parents, tout en préservant l’investissement de nos professionnels.

Prochainement, nous irons à la rencontre des parents afin de présenter le sens de cette démarche et de son évolution.
Nous sommes également entrés dans la phase de construction du nouveau groupe scolaire et de sa restauration qui s’ouvriront à la rentrée 2013. Nous aurons à évoluer sur notre capacité d’accueil en cantine. Actuellement plus de 350 enfants déjeunent chaque jour. Néanmoins notre taux d’accueil est insuffisant, nous sommes encore contraints de faire des choix difficiles et, disons-le, injustes. Pourtant, depuis trois ans, nous avons servi plus de 10 000 repas supplémentaires chaque année et augmenté nos budgets sur ce point (plus de 20000 € par an). Pour notre commune comme pour d’autres la situation relève de l’équation impossible : faire toujours plus avec moins… Une idée à nos grands dirigeants : la baisse de la TVA sur la restauration a fait perdre au budget de la Nation de 3 à 4 milliards d’€/an… pourquoi ne pas récupérer ne serait-ce qu’une partie de cette somme pour l’affecter aux communes qui font les efforts pour améliorer leur restauration scolaire ?

Notre rentrée chapelaine, c’est aussi et forcément la poursuite et/ou le lancement de nombreux chantiers : nouveau centre commercial, les voiries et ronds-points sur les abords des quartiers Chantereigne, Hameaux Saint-Luc, zone industrielle et centre-ville…

L’ouverture de deux restaurants avenue René Coty : l’un dit « rapide », l’autre plus traditionnel. Ne nous y trompons pas, KFC a choisi La Chapelle Saint-Luc, convaincu de son potentiel économique et humain au sein de l’agglomération et du département. Il en a été bien inspiré puisque c’est le 2e meilleur lancement pour le groupe sur le plan national et nous sommes devant des agglomérations comme Marseille… Voilà une entreprise nouvelle de plus de 60 salariés dont plus de la moitié de Chapelains recrutés. Le chemin est long pour relever le défi de l’emploi et l’application des clauses d’insertion commence à porter ses fruits même si je suis convaincu que nous pouvons faire mieux surtout dans cette période… la rentrée c’est aussi le grand rendez-vous pour notre Ville : la Fête de La Saint-Luc… J’ai l’immense plaisir cette année d’y ouvrir le « premier forum de la vie associative ».

Des animations, des forums, des rencontres seront mis en oeuvre par 40 associations chapelaines avec le soutien de la ville. Cette première doit permettre une meilleure visibilité de tous les bénévoles qui s’investissent au quotidien dans notre commune. Lorsque j’évoque notre Ville à l’extérieur de ses murs, à des collègues maires, des responsables politiques régionaux ou nationaux, des entreprises j’évoque bien sûr sa situation de 49e ville la plus pauvre de France… Mais, je décris surtout ce que je sais, vois et constate de ses forces et de son potentiel. Je mesure, pour ma part, le chemin parcouru et surtout celui qui reste à parcourir, je garde chevillé au corps cette conviction qui ne me quitte jamais : une ville comme la nôtre est l’affaire de tous.